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Marbrerie/monuments Funéraires

monuments funéraires et tombes Lieux de repos et de recueillement, les monuments funéraires permettent d’honorer et de rendre hommage au défunt. Les tombes permettent de perpétuer le souvenir, que le défunt ait fait le choix de se faire inhumé ou qu’il ait choisis la crémation…

Les différents types de monuments funéraires

devis marbrerie et tombes

On distingue 3 types de monuments funéraires en terme de marbrerie funéraire :

Les stèles : ce sont des monuments monolithiques, c’est à dire en un seul bloc comportant des inscriptions sur le défunt. Les stèles composent également les tombes contemporaines. Dans les pays européens de tradition judéo-chrétienne, elles sont plus rarement utilisées seules pour la composition de monument de nos jours.

Les tombes : il s’agit d’un monument plus complet, composé de plusieurs éléments, dont la stèle. C’est le type de monument funéraire le plus utilisé de nos jours pour les inhumations.

Les chapelles funéraires : historiquement, en France, elles regroupaient les familles riches. L’âge d’or de ces « mausolées », monuments imposants, date du milieu du XIXe siècle. On retrouve ces monuments en majorité au cimetière du Père-Lachaise. Aujourd’hui, l’édification de ces monuments est rare. Les chapelles ouvertes, moins imposantes et plus contemporaines sont utilisées.

Marbrerie : choisir la matière du monument funéraire

Généralement, le choix de la matière de la sépulture se fait en fonction des qualités esthétiques, mais il ne faut pas oublier de prendre en compte l’entretien futur de la sépulture. En effet, les matériaux n’ont pas tous les mêmes propriétés.

  • Le granit : C’est un matériau naturel, généralement poli, cette finition à l’avantage d’offrir une facilité d’entretien. Une éponge et de l’eau suffisent pour un entretien régulier. Selon la qualité du granit, la couleur peut changer avec la pollution environnante, mais il y a un grand choix de couleur. Le granit résiste aux intempéries.
  • La pierre : elle est plus poreuse que le granit, donc moins résistante dans le temps. La pollution à tendance à s’incruster dans la pierre, changeant ainsi son aspect au fur et à mesure que le temps passe. Elle offre un aspect traditionnel, c’est pour cela qu’elle est peu souvent choisie, mais imposé dans les cimetières aux règles d’urbanismes plus strictes, comme au Père-Lachaise.
  • Le marbre : la profession de marbrier funéraire tire son nom du travail de cette matière, mais aujourd’hui, les tombes en marbre sont rarement demandées. C’est un matériau qui n’est pas adapté à l’extérieur. La palette de couleur est restreinte par rapport au granit, c’est pour cela qu’aujourd’hui, le granit a remplacé le marbre.

L’inhumation : pleine terre ou caveau ?

Concernant l’enterrement d’un défunt, il existe deux types d’inhumation : en pleine terre ou en caveau.

L’inhumation pleine terre :

Dans ce cas, le cercueil du défunt repose à même la terre, il n’y a pas de construction venant entourer le cercueil. La profondeur de la sépulture est déterminée par le nombre de places déterminé dans la concession. La réglementation française prévoit une distance de 50 cm par cercueil. À cela s’ajoute un « mètre sanitaire » séparant le dernier cercueil de la surface de la tombe. Selon le règlement intérieur du cimetière, il peut être obligatoire de construire une fausse case (fondation en béton de 50 cm de hauteur) surplombée d’une semelle afin d’assurer une meilleure stabilité au monument funéraire.

L’inhumation en caveau :

Le caveau est une construction sous terre en béton, verticale, comportant ou non plusieurs espaces, permettant d’accueillir les cercueils, appelés cases. Après chaque inhumation, une plaque en béton est déposée à 10 centimètres au-dessus du cercueil, puis la sépulture est fermée jusqu’à l’inhumation suivante. Selon la configuration du terrain, le règlement du cimetière, les caveaux peuvent accueillir de 1 à 6 cercueils. Les cases mesurent 50 cm de hauteur. Comme pour l’inhumation pleine terre, un mettre sépare le dernier cercueil de la surface.

L’acte de concession.

Pour que l’inhumation ait lieu, il faut au préalable faire l’acquisition d’une concession. Il s’agit d’un terrain dans un cimetière dont vous achetez l’usage. Il existe différents types de concessions :

Individuelle : l’usage appartient à la personne ayant acquis la concession.

Collective : peuvent y être inhumés, les personnes désignées dans l’acte de concession.

Familiale : sont inhumés dans ce type de concession, le détenteur premier ainsi que sa famille.

Il existe différentes durées de concession : temporaire (de 5 à 10 ans), trentenaire, cinquantenaire, perpétuelle. Mais sachez que cela dépend du règlement du cimetière.